Site d'information sur le VIRALGIC
http://www.viralgic.org

Editorial du 05/03/07

Avertissement

Ce site n’a d’autre vocation que de fournir des informations au public sur le VIRALGIC® et ses avatars, face aux multiples propos diffamants diffusés par Internet sur ce produit, et pour susciter des appuis pour le bien être de tous les patients démunis des pays d’Afrique et d’Asie.

VIRALGIC® est le nom commercial donné à une préparation magistrale de phytothérapie composée d’extraits de plantes et inventée en l’an 2000 par Jean Pierre RAVENEAU, Biologiste, Docteur en pharmacie, responsable de la Société PHARMA-CONCEPT SAS à Paris en France.

Les effets des plantes n’étant pas brevetables, le secret de ce produit réside non pas dans la composition mais principalement dans le savoir faire de l’inventeur pour l’extraction des principes actifs des plantes. Aussi, toute copie du VIRALGIC® ne pourra produire les mêmes effets.

L’inventeur, comme toujours, n’a pas été pris au sérieux dans son pays d’origine (la france).

Pire, la société PHARMA-CONCEPT SAS prenant des contacts pour diffuser son invention, l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), dès 2001, tente de saborder cette initiative par la diffusion sur Internet d’une mise en demeure adressée le 10 Octobre 2001 à PHARMA-CONCEPT SAS lui intimant l’ordre de cesser de communiquer sur le produit.

Ce produit, bon marché, pouvant soulager nombre de séropositifs dans les pays d’Afrique et d’Asie, c’est donc au BURKINA FASO qu’il fut évalué initialement.

Un rapport d’évaluation fut établi par le Ministère de la Santé de ce pays sous le N° 2001/002/MS/SG/CMSC/UP : "Utilisation de la spécialité VIRALGIC® dans la prise en charge des personnes vivant avec le VIH."

D’autres évaluations et essais ont suivi, et le VIRALGIC® a trouvé son supporter en l’aimable soutien de la Principauté de Hutt River (Australie de l’Ouest) désirant dans sa Diplomatie apporter une solution abordable aux pays touchés par cette pandémie et particulièrement pour l’Afrique qui représente 80% des personnes infectées.

Le Groupe TRANSGALAXY S.A, représentant le VIRALGIC® depuis le 25 Janvier 2002, s’est associée à cette démarche et a préparé la documentation technique, de concert avec l’inventeur, pour obtenir les autorisations d’importation dans ces pays d’Afrique.

Une collaboration scientifique, s’est nouée avec le CIRBA (Centre Intégré de Recherches Biocliniques d’Abidjan). Elle a permis de corroborer les résultats des diverses évaluations et de mettre en évidence le caractère principal du VIRALGIC® qui est : son pouvoir d’immuno-stimulation. Voie qui, aujourd’hui, commence à être explorée par les chercheurs.

Le cumul des essais permet aujourd’hui de constater que le champ d’utilisation de ce produit peut être étendu aux affections virales comme l’Herpes, le Zona, la Grippe, chez des personnes saines.
Malheureusement, sans doute sous la pression de certains lobbies y voyant une concurrence, par décision du 25 Avril 2005, l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) s’est empressée, en conséquence de  l’interdire, de fabrication, d’exploitation et d’exportation de France. 

Que les patients Africains des cohortes, stabilisés au dessus du seuil d’éligibilité aux A.R.V. (Anti-rétroviraux) et en bonne forme, se retrouvent, à très court terme, sans VIRALGIC® et doivent attendre la dégradation de leur système immunitaire pour obtenir peut-être des A.R.V. (Anti-rétroviraux) ne constituent pas une urgence ni pour l’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), ni pour le Conseil d’Etat Français.

Face à l’urgence attestée notamment par le CIRBA, sans rapport avec le délai du Conseil d’Etat Français à statuer sur le fond, l’inventeur décide de délocaliser sa production hors de France et de confier l’exploitation de sa formule à la société PHARMA CONCEPT HRP Ltd dans la Principauté de Hutt River qui lui a délivré le 1er Septembre 2005 son AMM au vue des expertises et des évaluations de nombreuses Autorités.

La production du VIRALGIC® est donc reprise hors de France et de l’UE, tandis que la décision de l’AFSSAPS du 25 Avril 2005 est annulée par décision du Conseil d’Etat du 6 décembre 2006.

L’inventeur ayant mis au point également d' autres produits de Phytothérapie notamment pour les personnes infectées par le virus de l’hépatite B ou C , le paludisme et la grippe, il le développera dans cette nouvelle structure plus adaptée à ce monde globalisé, donc hors de France et de l’UE.

En effet, jamais le Marché français ne pourra bénéficier de ces inventions devant l’impossibilité réglementaire d’obtenir une AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) en France pour des produits contenant plus de 4 extraits de plantes comme principes actifs (cahier de l'Agence n°3) qui, en outre, doivent figurer dans la pharmacopée française ou européenne toutes les deux limitée aux plantes traditionnelles de l’Europe pour lesquelles il faut 30 ans de recul quant à leur utilisation.

Il ne reste possible, en France,  que les préparations magistrales à base de plantes médicinales du Docteur en Pharmacie Jean Pierre RAVENEAU délivrées aux patients dans l’herboristerie où il exerce… mais jusqu'à quand et dans quelles conditions ?

Ce n’est pas la dernière Loi n° 2007-248 du 26 février 2007, portant diverses dispositions d’adaptation du droit français au droit communautaire dans le domaine du médicament, qui apportera, en France, un espace pour l’innovation en matière de produits de phytothérapie, partagés entre la réglementation des compléments alimentaires très restrictive en France, et celle des médicaments traditionnels à base de plantes pas encore transcrite en France et inadapté pour la conception de nouveaux médicaments à base d’extraits de plantes issues de la pharmacopée mondiale. 

En conclusion :

Les réglementations Européennes et Françaises ne permettent plus d’innover en matière de phytothérapie et il serait dramatique pour l’Afrique de les adopter…

En ce sens, cela condamnerait non seulement la recherche dans ce domaine, mais aurait pour effet d’interdire à terme les remèdes traditionnels africains au profit des drogues chimiques fabriquées par les multinationales pharmaceutiques . 

Ce serait une catastrophe sanitaire pour ces populations Africaines qui se soignent essentiellement par les plantes depuis des siècles et qui n’ont pas les moyens de se procurer ces médicaments…

Espéreront que l’OMS veillera à ne pas condamner les médecines complémentaires par un excès de réglementation…

L’éditeur

Référence OMS : la médecine traditionnelle: http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs134/fr/index.html

Publication of a new African Journal http://www.africanethnomedicines.net/currentissue.php

A South African Model
http://www.sahealthinfo.org/traditionalmeds/traditionalpart1.pdf http://www.sahealthinfo.org/traditionalmeds/traditionalpart2.pdf 

INFORMATIONS CONNEXES :

La dernière bévue Française concernant des produits biologiques naturels pour l’agriculture qui sont considérés comme des produits phytopharmaceutiques.

Le 31 août 2006 un paysagiste élagueur dans le département de l'Ain a reçu la visite de 2 inspecteurs, un de la Direction Nationale des Enquêtes de Concurrence de Consommation et de Répression des Fraudes (DNECCRF) et un autre du Service Régional de la Protection des Végétaux (SRPV). 

Officiellement selon un fax parvenu 3 jours auparavant il s'agit d'une visite visant à "examiner la conformité" de son entreprise relative a la protection des végétaux lequel document ne fait toutefois pas mention de la présence de la DNECCRF. 

En fait au cours de cette inspection de nombreux documents ont été saisis. En fait les inspecteurs ont fait remarquer au paysagiste (selon le PV) qu'en l'absence d'homologation des produits dont il fait la promotion il ne pouvait pas mentionner dans ses cours et stages de quelconques propriétés fongicides, insecticides, acaricides de ces préparations et procédés exposés dont le purin d'ortie

Une remarque qui s'appuie sur la loi d'orientation agricole n° 2006-11 du 5 janvier 2006 qui institue l'interdiction de "toute publicité commerciale et toute recommandation" pour les produits phyto-pharmaceutiques contenant une ou plusieurs substances actives destinés au traitement des végétaux dès lors que ces produits ne bénéficient pas d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) ou d'une autorisation de distribution pour expérimentation. 

"En clair, faute de leur homologation, il est dorénavant interdit, sans tomber sous le coup de la loi, d'exposer les propriétés des produits phytosanitaires naturels comme par exemple le purin d’ortie utilisé depuis plus de deux siècles ". commente Pascal Farcy d'Echo-nature.

Mais alors quid de l'eau bouillante? Doit-on aussi cesser d'en vanter les vertus herbicides ? 

« Au lieu de simplifier et d'aider financièrement les homologations des produits d origine naturelle, afin d'en faciliter la mise sur le marché, les pouvoirs publics ont choisi de céder aux pressions du lobby des fabricants de pesticides. En effet en prétendant non seulement interdire la vente de produits naturels traditionnels mais également le simple énonce de leurs propriétés insecticides fongicides ou herbicides, ils ont clairement choisi le camp de l ‘industrie des pesticides celle qui est responsable d'une pollution genévrière de notre environnement de nos aliments et de nos organismes. Le MDRGF va maintenant se battre pour que soit reconnu le droit à utiliser et à promouvoir les préparations phytosanitaires d'origines naturelles dans l’intérêt de notre environnement et de notre santé » Déclare Francois Veillerette Président du MDRGF

Cette information est un extrait du BE Slovénie numéro 41 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Slovénie. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

Médecine
Les secrets de l'ibogaïne dévoilés - Delo, 16/03/2006

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/33093.htm

L'ibogaïne est un alcaloïde de la plante africaine Iboga qui intrigue les esprits depuis trente ans du fait de ses vertus supposées en terme de traitement des différentes sortes de dépendances. Un projet de recherche sur les effets de l'ibogaïne a été entrepris sous la direction du Centre de médecine anthropologique, et plus précisément, de son Institut de la " pensée ouverte ", l'OMI. Cet Institut, créé en novembre 2005, s'est donné pour mission la recherche et le développement expérimental en médecine selon deux axes : la vérification scientifique des méthodes de soins empiriques et traditionnelles et le développement de nouveaux types de traitement. L'objectif principal de l'OMI est donc de développer une approche globale de la santé, prenant en compte états physique, mental et social.
Ce travail de recherche sur l'ibogaïne a constitué le premier projet dirigé et coordonné par l'OMI, regroupant un grand nombre de partenaires : la faculté de pharmacie, la faculté de biotechnique et la faculté de médecine ont coopéré à la partie scientifique du projet, tandis qu'ont apporté leur soutien l'Office des drogues, l'Institut de protection de la santé, le Ministère de la santé, la Ville de Ljubljana, la faculté des sciences sociales, le Centre de la santé mentale, la faculté d'informatique, l'Institut Open society, ainsi que certains particuliers.
L'ibogaïne surprend surtout par sa propriété inhabituelle : ses effets se prolongent au-delà de sa présence dans le corps. Ainsi, les personnes qui en ont consommé rapportent une amélioration de leur sentiment de bien-être et de leur humeur plusieurs semaines, voire des mois, après une prise unique.
Le projet de l'OMI s'est appuyé sur des éléments matériels et l'analyse protéinique. Il a étudié en quoi la coupe protéinique des tissus exposés à l'ibogaïne différait des tissus de référence, puisque cet effet prolongé constaté lors de la prise d'ibogaïne n'est possible que si s'opèrent des modifications fondamentales, tant structurelles que fonctionnelles. Les scientifiques s'attendaient à des modifications sur les voies métaboliques spécialisées et ont été extrêmement surpris du fait que l'ibogaïne provoque une activation accrue des enzymes qui participent au métabolisme énergétique. Ce dernier est le point de départ et la condition de tout ce qui se passe au sein de la cellule et le carrefour métabolique central. L'équipe a pu démontrer l'induction des enzymes responsables de la glycolyse, ce qui favorise la vitesse de combustion des sucres et donne plus d'énergie à la cellule.
Des neurotrophines se libèrent sous l'effet de l'ibogaïne ; ces substances servent entre autres au renouveau des neurones. Elles sont fondamentales pour la création de réseaux d'association alternatifs permettant le remplacement de comportements pathologiques par d'autres. La qualité des soins exige un accompagnement par une thérapie de soutien.

http://www.omi.si

LA SUITE SURPRENANTE DE LA FRANCE FACE A CETTE ETUDE (12 MOIS APRES) :
Communiqué de presse
http://afssaps.sante.fr/htm/10/filcoprs/070304.htm

Point d’information 28 mars 2007

 Journal officiel : Arrêté du 12 mars 2007 modifiant l'arrêté du 22 février 1990 fixant la liste des substances classées comme stupéfiants

 

Le ministre de la Santé et des Solidarités a décidé de classer comme stupéfiants l’arbuste Iboga ainsi que l’un de ses composants, l’ibogaïne (et certains produits dérivés) par un arrêté publié au Journal officiel du 25 mars 2007. Cette décision fait suite à la proposition de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) après avis de la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes, en raison de leurs propriétés hallucinogènes et de leur grande toxicité.
 

Tabernanthe Iboga , également appelé Iboga, est un arbuste présent dans les forêts équatoriales d’Afrique de l’Ouest, en particulier au Gabon, au Cameroun et au Congo où cette plante est utilisée au cours de rites initiatiques et religieux. En France, l’utilisation de l’Iboga tend à se développer dans le cadre d’activités sectaires au travers de séminaires de « revalorisation de soi » et de « voyage intérieur », notamment en Ardèche, dans le Calvados et l’Eure-et-Loire. L’Iboga est également disponible sur Internet, où cette plante fait l’objet d’une promotion active.


La racine de l’Iboga contient une douzaine d’alcaloïdes, dont l’ibogaïne qui est une substance proche de celles présentes dans différentes espèces de champignons hallucinogènes et dans l’Ayahuasca. L’ibogaïne est un psycho stimulant à faibles doses. A doses plus élevées, elle est responsable d’hallucinations visuelles et auditives, parfois très anxiogènes et pouvant conduire à l’acte suicidaire. Par ailleurs, sa neurotoxicité a été démontrée chez l’animal, par l’observation d’atteintes du cervelet.

 

Actuellement aucun intérêt thérapeutique n’est démontré ni pour l’Iboga ni pour l’ibogaïne, bien que celui-ci ait été évoqué et étudié notamment dans le traitement de la dépendance aux opiacés, à la cocaïne et à l’alcool (Etats-Unis et Israël).
En 2005, le décès d’un homme ayant consommé une infusion d’iboga a été signalé en France. Ce décès s’inscrit dans un contexte international où l’on relève près d’une dizaine de décès liés à la consommation d’ibogaïne sans toutefois que les mécanismes de survenue soient totalement élucidés. Ces décès ont eu lieu généralement plus de 20 heures après la prise d’Iboga, parfois consécutifs à une ingestion de faibles doses.

 

L’Afssaps avait, en conséquence, ouvert une enquête afin d’évaluer la toxicité et le potentiel d’abus et de dépendance de cette plante. Cette enquête a été confiée au réseau des centres d’évaluation et d’information sur la pharmacodépendance (CEIP).
Compte tenu des effets neurotoxiques, des propriétés hallucinogènes de l’Iboga et de la survenue croissante d’intoxications aiguës ayant conduit à des cas de décès, le ministre chargé de la Santé a décidé, après avis de la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes réunie le 19 décembre 2006 et sur proposition de l’Afssaps, d’inscrire sur la liste des stupéfiants :

  • les plantes Tabernanthe iboga (« Iboga ») et Tabernanthe manii,

  • l’ibogaïne, ses isomères, esters, éthers et leurs sels.

INCOMPETENCE OU MANŒUVRE CONCERTEE AVEC UN LABORATOIRE FRANÇAIS ?